Correction du contrôle sur les participes passés : youpi
Une feuille qui tombe. Et puis encore une autre. C'est beau, ça ne finit jamais. Parfois le vent s'arrête un instant, mais il reprend toujours. Une heure plus tard. Un jour parfois. Peut-être deux jours, mais il reprend, et les feuilles recommencent à tomber.
Tu n'arrives plus à écrire. Ton stylo te ferait-il la gueule ?
Un jour, on croit que c'est fini. On se dit "Youpi ! J'suis guérie". Et puis tu sors, tu vois des feuilles qui tombent, et là, PAF, t'es foutu. Ca reprend. Pire qu'avant.
Parfois, on se dit qu'à un moment, toutes les feuilles seront tombées. Mais le printemps arrive, y'a d'autres feuilles qui sont là. Et ça continue encore.
Et encore. Tu sais que tu ne dois plus regarder les feuilles qui tombent. Tu sais que ça fait mal. Mais tu continues à les regarder, à les admirer même. Tu les trouves belles les feuilles.
Tu es hypnotisée. Elles te hantent toute la journée. Toute la nuit aussi, quand tu ne dors pas. Tu sais que ça peut te faire mal, mais ton estomac est le siège d'un feu d'artifice quand tu vois les feuilles tomber, et tu ne veux pas arrêter.
Les feuilles sont ta cocaïne. Tu sais que ça te détruit, que ça te pompe ton énergie et te bouffe le cerveau, mais tu es incapable d'y renoncer. Tu as peur de ne plus jamais les voir si tu oses imaginer qu'elles ne font plus partie de toi.
Alors tu les regardes, tu les laisses pénétrer tous les pores de ta peau, tu oublies les effets secondaires et tu retiens juste l'air béat que tu as quand tu vois les feuilles. Parfois pour leur résister, tu regardes tes godasses, mais c'est pas pareil. Les godasses, c'est ta désintox' mais toi tu veux continuer à en être dépendante.
Un jour, une autre droguée regardera les feuilles tomber, comme toi. Non, tu ne veux pas.
Tu les as regardées tellement de fois et tellement longtemps que, tu les regarderas toujours un petit peu, du coin de l'oeil...
Ce sont nos feuilles. Je t'aime aussi.
Une feuille qui tombe. Et puis encore une autre. C'est beau, ça ne finit jamais. Parfois le vent s'arrête un instant, mais il reprend toujours. Une heure plus tard. Un jour parfois. Peut-être deux jours, mais il reprend, et les feuilles recommencent à tomber.
Tu n'arrives plus à écrire. Ton stylo te ferait-il la gueule ?
Un jour, on croit que c'est fini. On se dit "Youpi ! J'suis guérie". Et puis tu sors, tu vois des feuilles qui tombent, et là, PAF, t'es foutu. Ca reprend. Pire qu'avant.
Parfois, on se dit qu'à un moment, toutes les feuilles seront tombées. Mais le printemps arrive, y'a d'autres feuilles qui sont là. Et ça continue encore.
Et encore. Tu sais que tu ne dois plus regarder les feuilles qui tombent. Tu sais que ça fait mal. Mais tu continues à les regarder, à les admirer même. Tu les trouves belles les feuilles.
Tu es hypnotisée. Elles te hantent toute la journée. Toute la nuit aussi, quand tu ne dors pas. Tu sais que ça peut te faire mal, mais ton estomac est le siège d'un feu d'artifice quand tu vois les feuilles tomber, et tu ne veux pas arrêter.
Les feuilles sont ta cocaïne. Tu sais que ça te détruit, que ça te pompe ton énergie et te bouffe le cerveau, mais tu es incapable d'y renoncer. Tu as peur de ne plus jamais les voir si tu oses imaginer qu'elles ne font plus partie de toi.
Alors tu les regardes, tu les laisses pénétrer tous les pores de ta peau, tu oublies les effets secondaires et tu retiens juste l'air béat que tu as quand tu vois les feuilles. Parfois pour leur résister, tu regardes tes godasses, mais c'est pas pareil. Les godasses, c'est ta désintox' mais toi tu veux continuer à en être dépendante.
Un jour, une autre droguée regardera les feuilles tomber, comme toi. Non, tu ne veux pas.
Tu les as regardées tellement de fois et tellement longtemps que, tu les regarderas toujours un petit peu, du coin de l'oeil...
Ce sont nos feuilles. Je t'aime aussi.
